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« Sa peinture n’impose
rien, elle suggère des évasions, consenties, au grès des variations de sa
palette, des vibrations de la lumière traversant ses couleurs. Et avec des
transparences inouïes, il nous entraîne vers une autre dimension où le réel
et le mirage se côtoient en permanence. »
Odulia
Caparros, février 2008, (extraits)
Montpelliérain depuis
plus de quinze ans, je suis le paysagiste des ciels, des transparences et
des brumes, à la finalité parfois inachevée. Ma mémoire, mon imaginaire, la
nature toujours présente.
Depuis 2007 je traverse
une période « crépusculaires ». Tranche de vie actuelle plus sombre et plus
intimiste, ce sont les années « noires » où le noir n’est pas triste,
seulement peut-être révélateur de la dureté du monde actuel où nous semblons
survivre. Des paysages plus organisés, avec des alignements d’arbres
toujours plus nombreux mais qui laissent encore apparaître une lueur
crépusculaire, une invitation au rêve.
Paul Bergignat, octobre
2008 |