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Michèle MISIOLEK
a longtemps travaillé l'huile au travers des paysages figuratifs.
L'aquarelle est
ensuite apparue avec le jeu des transparences. Capter l'aérien.
L'aquarelle fit
de nouveau appel à la matière.
Elle cherche alors à traduire en un jeu constant de la transparence
se mêlant à la matière l'expression de la dualité de l'éphémère et
de l'éternel. Fragilité et force s'affrontent.
Le regard que
l'homme pose sur le monde qui l'entoure – et notamment la nature -
de même que ses émotions font désormais l'objet d'un travail à la
craie qu’ elle a entrepris depuis deux ans.
La poussière devient alors matière. |